Philippe Marini, Maire de Compiègne, Président de l’Agglomération de la Région de Compiègne et Sénateur honoraire de l’Oise, Valérie Bertone, Fondatrice du groupe Les Essentielles, Yann Videcoq, Directeur du Fund Management de Perial, Stéphane SlamaRoyer, DG Délégué de Linkcity Ile-de-France et Thierry Fistarol, DG de Brézillon ont posé la première pierre de la résidence pour séniors qui verra le jour en lieu et place de l’ancienne Ecole d’état-major.

Sur ce lieu chargé d’histoire, que l’Armée a quitté définitivement en 2012, Linkcity Ile-de-France développe un programme de restauration et de mise en valeur de l’ensemble de la Cour d’Orléans pour le compte de l’Agglomération de la Région de Compiègne. Elle réalise pour le compte de Perial une résidence pour séniors de 92 logements, gérée par Les Essentielles. Elle prendra place au cœur d’un des plus importants bâtiments du site et proposera aux séniors Compiégnois une solution d’habitation sécurisée avec 79 appartements de type T2 et 13 de type T3. Elle s’installera dans un environnement privilégié, favorisant le lien social et proposant un ensemble de services de qualité : restaurant avec terrasse, salon, salle de projection, salle de gymnastique douce, spa et hammam.

Le projet immobilier comprend également la réalisation de 79 logements inscrits aux Monuments Historiques, un local d’intérêt collectif destiné à accueillir le musée de la figurine de Compiègne et deux commerces cédés à Histoire et Patrimoine ainsi qu’un parking souterrain privé de 116 places au cœur de l’opération et destiné à l’ensemble des résidents de la Cour d’Orléans.

Les 5 bâtiments composant ce programme mixte seront disposés autour d’une cour centrale agrémentée d’espaces verts, d’un miroir d’eau, d’aménagements paysagers ainsi qu’un escalier et ascenseur publics qui permettront aux habitants du futur projet d’accéder aisément au théâtre impérial et au centre-ville.

Une restauration d’envergure

Sous le contrôle de l’Architecte des Bâtiments de France et en collaboration avec l’équipe de maîtrise d’œuvre du projet (Agence Wilmotte & Associés, Artène et BETHIC), les travaux de restauration ont pour objectif de redonner au site son caractère d’antan.

Le projet prévoit ainsi le piochage intégral des façades afin d’y appliquer un enduit traditionnel à la chaux, la restauration des pierres d’encadrement et de chainage, la réfection des toitures par l’emploi de matériaux locaux et traditionnels et le remplacement à neuf des châssis en bois, avec petits bois intégrés, aux formes et dimensions parfois complexes.

Ces travaux de restauration, réalisés par Bouygues Bâtiment Ile-de-France et Brézillon s’accompagnent d’importantes modifications structurelles, notamment dans la résidence pour séniors où un étage supplémentaire est créé en profitant de la hauteur importante existante à rez-de-chaussée.

Un site porté par son histoire

Inscrite au titre des Monuments Historiques, la Cour d’Orléans a vu se succéder nombre d’occupants depuis le 17e siècle. A l’origine occupé par le Carmel de Compiègne, c’est au 19e siècle que le site prend sa configuration actuelle afin de devenir un site militaire important, accueillant jusqu’à 1 000 hommes et 800 chevaux sous le Second Empire. Lors de la Première Guerre Mondiale, le site voit se succéder des troupes de passage, puis plusieurs régiments d’infanterie dans l’entre-deux guerres et devient ensuite un centre de prisonniers français lors de la Seconde Guerre Mondiale. Le Centre d’Instruction Vétérinaire de l’Armée s’installe, après-guerre, sur l’ensemble de la caserne. C’est en 1980 et en 1994 que les bâtiments de la Cour d’Orléans connaissent leurs derniers travaux pour accueillir l’Ecole d’état-major.


Pour plus d’informations : www.linkcity.com

Abonnez-vous à nos newsletters !