Démarrée en février 2018, la première phase du chantier a permis d’évacuer 17000 m3 de terre afin de découvrir et de vérifier l’étanchéité du tunnel (construit dans les années 90 par Razel). Contrairement à ce qui était prévu au marché et grâce à l’appui du service Géotechnique, une partie des terres a pu être réutilisée en remblais.














