OLAYANSuite au redéveloppement de son immeuble iconique, le 50 Montaigne dans le Triangle d’Or parisien par son asset manager Chelsfield, le groupe Olayan poursuit le déploiement de ses actifs parisiens hauts de gamme.

Villa Matignon (ex « 7 rue du Cirque) », hôtel particulier à l’élégante façade haussmannienne qui abrite un immeuble de bureaux situé dans un écrin préservé, à deux pas des Champs Elysées et du Palais de l’Élysée, est son second actif. Ce projet de restructuration d’envergure vise à requalifier entièrement le bâtiment de 1900 m² répartis sur cinq niveaux pour en faire un immeuble haut de gamme et inédit de nouvelle génération.

Sa différence : ce projet inédit s’appuie sur l’ajout, à l’arrière, d’une extension en structure bois contemporaine sur les espaces extérieurs faisant la part belle au verre. Cette prouesse architecturale permettra une flexibilité et une optimisation des volumes et apportera une grande luminosité aux espaces de bureaux. Sa livraison est prévue au second trimestre 2021.

« Villa Matignon est le fruit d’un partenariat avec une agence d’architecture One X One, spécialement créée à l’initiative de Chelsfield. Tout comme le 50 Montaigne, l’investissement du Groupe Olayan au 7 rue du Cirque s’inscrit dans une stratégie long terme visant à investir dans des actifs de grande qualité et exceptionnellement situés à travers le monde. Son défi a été de réinventer intégralement cet immeuble de bureaux, dans sa fonctionnalité et son esthétisme avec le parti pris d’intégrer le bois dans ce projet pour lui conférer une nouvelle contemporanéité », explique Nicolas Marin, Senior Asset Manager chez Chelsfield.

Un projet « urbain » qui revisite les codes du style haussmannien

L’objectif a été de repenser la fonctionnalité et d’optimiser les espaces de bureaux de cet immeuble, vacant depuis 2008, pour gagner en modernité et en confort. Pour ce projet, Chelsfield a réuni les meilleurs experts à savoir Julien Rousseau de Fresh Architectures qui a, entre autres, travaillé avec Renzo Piano à Londres et Aldric Beckmann d’ABE, architecte nommé au prix de l’Equerre d’Argent 2012, inspiré par l’art contemporain et remarqué pour ses projets durables.

Le futur immeuble se distinguera par des spécificités architecturales pour répondre aux besoins des usagers :

  • L’extension en structure bois assurera des performances acoustiques et thermiques optimales.
  • L’ajout de terrasses vitrées de près de 100 m², en retrait sur 5 niveaux, qu’offre l’extension en structure bois, donnera de la transparence et de la luminosité aux espaces de bureaux.
  • Des plateaux courants baignés de lumière, allant jusqu’à 341 m², ont été entièrement repensés pour offrir une flexibilité optimale et un confort de travail.
  • De nombreux espaces extérieurs accessibles assureront la complémentarité des usages et le bien-être de ses occupants.

Une requalification sous l’angle environnemental

Cette transformation globale se différenciera par une attention particulière portée au développement durable à savoir l’ajout d’une extension en bois à l’arrière du bâtiment, ouverte sur une cour arborée. L’utilisation du bois dans ce programme représente quelque 89 m3 de bois, soit 89 tonnes de CO2 stockées dans le processus de construction.

Pour compléter les espaces extérieurs le long de l’immeuble, une terrasse couverte en dalles de pierre bleue du Hainaut verra le jour. Par ailleurs le jardin paysager renforcera la biodiversité de la parcelle.

« Ce parti-pris s’inscrit dans la prise de conscience d’intégrer de plus en plus de matériaux écologiques et renouvelables dans les constructions urbaines -démarche pionnière dans le 8è arrondissement, pour un meilleur confort et davantage de mixité architecturale » complète Guillaume Canciani, en charge du développement chez Chelsfield.


Pour plus d’informations : http://www.olayan.com

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